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mercredi 20 août 2014

After the dark

After the dark (2014) de John Huddles, avec Bonnie Wright, Rhys Wakefield, Katie Findlay, ma note 6/10.

Je gardais « After the dark » depuis un moment au chaud sur mes étagères mais je n'arrivais pas à le visionner. Le scénario me semblait certes original mais le réalisateur inconnu et les critiques (plutôt partagées) des internautes ne m'encourageaient pas vraiment à l'optimisme. La curiosité a ...encore une fois été la plus forte et j'ai fini par franchir le pas. Le résultat est finalement en demi teinte et j'ai du mal à avoir un avis tranché sur ce film. Pour ce qui est de l'histoire, mon intuition était bonne, elle est originale et relativement intéressante. Malheureusement, bien que je sois totalement ignare sur la question, je trouve que ces étudiants en philosophie manquent cruellement de profondeur. Le sujet reste largement sous développé et on se prend à rêver de ce qu'en aurait fait un cinéaste plus expérimenté. Pour autant, le film reste agréable à suivre. Les scènes dans le bunker sont suffisamment immersives pour qu'on ne s'ennuie pas et les acteurs parviennent à maintenir une tension et un suspense efficaces. De jolis paysages et des effets spéciaux réussis font le reste. Finalement, on passe un bon moment sans prise de tête. Le problème c'est que ce film avait pour ambition de faire réfléchir le spectateur.. Là, c'est totalement loupé !

mercredi 13 août 2014

L'age de glace 4, la dérive des continents

L'âge de glace 4, la dérive des continents (2012) de Steve Martino et Mike Thurmeier, ma note 9/10.

Quatrième épisode d'une franchise dont la qualité est d'une irréprochable régularité, « La dérive des continents » continue à nous divertir avec talent. Le scénario est parfait, il innove en introduisant de nouveaux personnages mais respecte, à la lettre, les codes de la série. Du coup on est agréa...blement surpris mais jamais dépaysé par cette nouvelle distribution. Je donne même une mention spéciale à « Mémé » qui, à elle seule, vaut largement le visionnage. La recette est rodée, elle marche formidablement bien et rien ne peut enrayer cette machine à faire rire. L'animation est d'une fluidité remarquable, tant par ses qualités graphiques que par son rythme haletant. On ne s'ennuie pas une seconde, on rit souvent, les personnages sont sympathiques et certaines scènes sont d'ores et déjà cultes. Petit bémol, on voit un peu moins « Scrat » que dans les autres épisodes, mais vraiment c'est pour dire. En réalité cet épisode est absolument parfait et je partage régulièrement le plaisir de son visionnage avec mes enfants. Super !

No pain no gain

No pain no gain (2013) de Michael Bay, avec Mark Wahlberg, Dwayne Johnson, Ed Harris, ma note 7/10.

Michael Bay abandonne pour un temps ses habituels blockbusters afin de nous livrer un film nettement moins « tout public ». « No pain, no gain » est un monument d'humour noir qui ravira les amateurs de cinéma trash et décalé. Il raconte l'histoire vraie d'un coach sportif qui décide d'enlever un de... ses clients pour lui voler sa fortune. Grâce à deux acolytes tout en muscles le plan fonctionne, mais bien vite ces trois « pieds nickelés » vont être happés dans un tourbillon qui va les emmener toujours plus loin dans la bêtise et la violence. L'ampleur de la tragédie n'a d'égale que l'humour décapant avec laquelle elle est traitée. Les acteurs ne sont pas étrangers aux qualités comiques de ce long métrage. En effet, Mark Wahlberg, Dwayne Johnson et Ed Harris, connus pour leurs habituels rôles de gros bras, s'amusent comme des fous à se parodier. Certaines scènes, bien que d'une incroyable cruauté, sont vraiment très drôles. Cependant, malgré toutes ces qualités, j'ai trouvé le film un peu long. Le scénario même s'il est délicieux, fini par tourner en rond et quelques longueurs, par ci par là, accroissent encore ce sentiment. Je recommande tout de même cette tragi-comédie, critique grinçante de « l'American way of life ». Il y a fort à parier qu'elle deviendra culte avec le temps !

lundi 11 août 2014

Underworld, nouvelle ère

Underworld, nouvelle ère (2012) de Måns Mårlind et Björn Stein, avec Kate Beckinsale, Stephen Rea, Michael Ealy, ma note 8/10.

4ème épisode de la saga « Underworld », cette « nouvelle ère » est plutôt réjouissante. Ce n'était pas gagné d'avance car on se souvient du 3ème épisode qui était plutôt décevant. Heureusement les scénaristes ont nettement relevé le niveau en changeant radicalement la tra...me de l'histoire. Cette fois les humains entrent dans la danse en s'alliant aux lycans. Ensemble, ils donnent naissance à une nouvelle créature, sorte de super loup garou dans le but d'éradiquer la race des vampires. Bien entendu ça ne se fera pas sans quelques batailles extrêmement sanglantes. On retrouve avec plaisir la belle Kate Beckinsale, toujours parfaite dans le rôle de Selene. L'ambiance sombre et violente qui caractérise la franchise est parfaitement rendue, tout comme la qualité des combats et des effets spéciaux. Bref, un très bon opus même si on sent que la série s'essouffle quelque peu. Un bémol, le film ne dure réellement que 80 minutes, ce qui est vraiment trop court vu sa qualité. On aurait bien aimé en avoir un peu plus, c'est frustrant !

Surviving evil

Surviving evil (2011) de Terence Daw, avec Billy Zane, Christina Cole, Natalie Jackson Mendoza, ma note 0.5/10.

Sur Allociné (mon site internet de référence), 7 personnes (dont moi) ont vu ce film et ont prit la peine d'en rédiger une critique. 7 personnes... je me disais bien que c'était peu ! D'autant que les avis sont unanimes pour dire que c'est une « grosse bouse sans le moindre intérêt ». M...ais voilà, j'avais le film à ma disposition et la curiosité (maudite curiosité) a fait le reste... Je l'ai visionné ! Concernant la qualité générale de cette série Z ; du scénario à la mise en scène en passant par les acteurs et les effets spéciaux, il n'y a strictement rien à sauver. Tout est raté, foiré, nul , sans rythme et sans talent. Enfin, comble du comble, c'est totalement dénué de la moindre parcelle de début de commencement d'angoisse. Si encore c'était drôle, même involontairement... mais non ! Les pauvres gens qui ont produit ce sommet de médiocrité doivent être bien désolés d'avoir dépensé leur argent à si mauvais escient !

mercredi 6 août 2014

Motel

Motel (2007) de Nimrod Antal, avec Kate Beckinsale, Luke Wilson, Frank Whaley, ma note 8/10.

« Motel » est une excellente surprise, un film d'horreur « à l'ancienne » dans lequel, l'accent est mis sur le suspense plutôt que sur les effets spéciaux, aussi « gore » soient-ils. Le jeune réalisateur Nimrod Antal (à qui Robert Rodriguez avait fait confiance pour mettre en scène « Predators ») démontre... qu'il a du talent et un sacré sens du rythme. La tension monte inexorablement tout au long du film et on est littéralement « scotché » par les mésaventures de ce jeune couple perdu en pleine campagne dans un Motel misérable. « Psychose » du grand Alfred Hitchcock avait ouvert la voie en rendant les hôtels particulièrement dangereux, Nimrod Antal a bien appris sa leçon et son « Motel » est tout aussi effrayant. On se laisse prendre dès les premières minutes à ce sanglant jeu du chat et de la souris et le scénario diabolique ne nous lâche pas une seconde, nous emmenant précisément là où on n'a pas envie d'aller.... Terrifiant !!

Chambre 1408

Chambre 1408 (2008) de Mikael Hafstrom, avecJohn Cusack, Samuel L. Jackson, Mary McCormack, ma note 7/10.

Pour réussir un bon huis clos, il faut une bonne histoire qui tienne le spectateur en haleine, tout au long du film, avec le moins de temps morts possible. Le réalisateur Mikael Hafstrom dispose de cet atout grâce à un scénario effrayant tiré d'une nouvelle de Stephen King. On peut toujours c...ompter sur le « Maître » de la littérature fantastique pour raconter une histoire qui fait peur. Ainsi, le début de « Chambre 1408 » s'annonce très bien, le suspense est au rendez-vous et la première moitié du film réserve quelques bons moments vraiment « flippants ». Malheureusement, petit à petit, le scénario s'essouffle, la mise en scène devient brouillonne et les scènes d'horreur répétitives. Du coup, on décroche légèrement sur la fin. C'est dommage car, franchement, la première partie était réjouissante. Ceci dit l’œuvre de Stephen King est réputée extrêmement difficile, voire impossible à porter à l'écran et de nombreux réalisateurs s'y sont cassés les dents. Vu sous cet angle, cette « Chambre 1408 » ne manque pas de qualités.